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L'éditorial de janvier 2008
 
 
Des dizaines de disques, de concerts, de DVD, de morceaux écoutés sur des pages MySpace ou des sites internet, des centaines d'heures passées en la compagnie plus ou moins agréable d'un homme ou d'une femme remettant sur le métier une fois de plus l'antique patron du couplet / refrain, la très vieille formule de la chanson... Que reste-t-il de tout cela, très littéralement ? Bien peu sans doute - mais dans ce peu, si l'année a été heureuse, peut-être, le reflet d'un paysage si bien caché.
 
 
Le palmarès 2007 de lalalala
 
Le palmarès 2007 de...
 

Singles

1 - Jérémie Lefebvre - "Autrefois"
(YouTube.com)

L'ivresse de l'âge d'or, où l'on s'abîme ("Autrefois semble grand comme un ciel de septembre") et l'impatience des matins à venir ("C'est demain qu'on ira marcher dans l'herbe tendre"). La lumière jaune des fins d'après-midi envolées et l'aube bleue que l'on guette. Autrement dit deux des "sentiments de vivre" les plus hauts, les plus éloignés et les plus beaux, réunis en une petite chanson de rien - la plus belle de l'année.

2 - Teki Latex et Lio - "Les Matins de Paris" (Capitol)

Si l'on parvient à passer outre le "chant" insupportable de Teki Latex, ainsi que le personnage lui-même, bien peu aimable, on s'émerveille d'avoir pu retrouver, en 2007, un peu de la fraîcheur pop synthétique de la Lio des années 1980-1982 : un son, quelques mots bien choisis ("Les matins de Paris / Me chuchotent en secret / Tendre mélodie / Je n't'oublierai jamais"), un refrain et surtout un timbre...

NB : aucun de ces singles n'en a été un, véritablement : le premier est écoutable uniquement sur YouTube, le second a bel et bien été édité, lui, mais quasiment pas distribué. Disons que, la réalité économique et artistique du single aujourd'hui étant ce qu'elle est (grosso modo une dizaine de CD 2 titres de Fatal Bazooka cachés derrière le pilier d'une FNAC), il faut maintenant chercher dans les limbes virtuelles d'un marché agonisant pour espérer trouver les fleurs simples d'une année.

Albums

1 - Charline Rose - A genoux (AMC)

"... l'accord entre la voix de Charline Rose, les textes de Jacques Duvall et la musique de Fred Momont apaise comme la plus simple des prières dans un monde privé de dieu, mais pas de ses anges consolateurs." (critique complète ici)

2 - Jean-Louis Murat - Charles et Léo - Les Fleurs du mal (Scarlett Productions / V2 Music)

"... le plus bel album de Murat, de Ferré, de Baudelaire (...) et de l'année." (critique complète ici)

Concerts

1 - Jean Guidoni à la Boule Noire (avril)

"... car tout est millimétré, chaque mouvement trouve sa place, chaque mot, chaque geste "claque" : l'énergie n'est pas pour Jean Guidoni une effusion, un chaos, un laisser-aller, encore moins un nihilisme rock ; elle est un art, une mise en scène, et au plus fort de la violence, l'oeil du chanteur continue de pétiller, presque de sourire..." (critique complète ici)

2 - Ulrich Corvisier au théâtre de l'Essaïon (avril)

"... ...les larmes souvent viennent aux yeux, tant on est heureux d'entendre et de voir Ulrich Corvisier parvenir, sans jamais singer un répertoire ou une époque, à s'approprier un monde ancien et à le restituer aussi neuf qu'aux matins de sa grandeur." (critique complète ici)

Prix lalalala de l'horreur

Yelle - Pop-up (EMI)

Yelle est une sorte d'ersatz cynique de la jeune Lio. Mais peut-on singer l'ingénuité sans grimacer ? Peut-on recréer la fulgurance pop du premier album de Wanda quand on n'est qu'une fonctionnaire rouée et vulgaire du pseudo-cool ("Dis tu m'offres un Cacolac / Pour me donner la niaque / Tu m'présentes les djays / De cette super belle boîte / Je suis sûre de les connaître / Ils étaient dans ma fac / Mais ils ne parlaient qu'aux mecs / J'trouvais ça super wild / Tu m'passes ton bandana / Il est vraiment trop smart / Si j'vais les voir comme ça / J'aurai p't-être un plan classe / Pour qu'ils viennent mixer chez moi / A la prochaine dance-classe / Devant toutes mes copines / On va bouger nos ass") ? L'existence de Pop-up est une disgrâce : sa bassesse et sa laideur rendent le monde moins habitable, comme une couverture de Télé Z.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Arielle
(Nouvel album en préparation)
La chanson qui m'a le plus marquée est "Je suis venue te dire que je m'en vais" reprise par Christian, Amour et Ignatus.


Matthieu Ballet (M. Chance)
(En concert à Mains d'Oeuvres (Saint-Ouen) les premier et 2 février 2008)
N'ayant été transporté par aucun album du cru 2007, je vais m'attaquer aux concerts. A vrai dire, celui qui m'a le plus marqué était celui de ma création à Nantes en octobre 2007, sans doute pour des raisons personnelles... Cependant, il y a un concert totalement exceptionnel auquel j'ai eu la chance d'assister, celui de Yann Perreau à Saint-Nazaire en début d'année. Exceptionnel, car il n'avait rien à voir avec le convenu du récital de chanson vu et revu. Il y avait une simplicité, une animalité, une tendresse et une poésie rares, sans artifices ou très peu, dans un contexte scénique et sonore très dépouillé. A vrai dire, ce spectacle était différent, touchant, unique, sans tomber dans l'expérimental. Je connaissais ce Québécois descendant d'Amérindiens pour avoir oeuvré sur son deuxième album ; mais tout ce que j'avais pu appréhender lorque je m'étais immiscé dans sa cuisine créatrice, était completement transcendé. Je pense qu'il m'a beaucoup aidé dans ma recherche incessante de l'unique.


Pascale Borel
(En concert au théâtre de l'Essaïon (Paris) les 11, 12, 24, 25, 26 janvier 2008)
"Le petit succès" chanté par Barbara Carlotti dans Imbécile d'Olivier Libaux.


Barbara Carlotti
(Nouvel album en préparation. En concert à l'Européen (Paris) les 22, 23 et 24 mai 2008)
L'événement musical de cette année pour moi : la rencontre avec Patrick Watson cet été à Montréal lors des Francofolies, dans une fête après notre concert ; Marie-Jo Thério nous a invités à une fête chez elle, et à un moment de la soirée nous nous sommes tous mis à chanter ensemble ; je ne connaissais pas Patrick Watson, il était là et improvisait de sa belle voix ronde et suave, j'ai été immédiatement envoûtée, nous avons chanté tous ensemble jusqu'à cinq heures du matin. En revenant à Paris, je me suis procuré son disque sur internet car il n'était pas encore sorti en France, je l'ai écouté des mois durant en boucle. Puis en novembre, quand il est venu en concert à Paris à la Boule Noire lors du festival des Inrockuptibles, j'étais là évidemment : c'était aussi impressionnant sur scène que sur l'album, avec un coté plus brut et plus énergique qui m'a définitivement conquise !


Bertrand Dicale
(Le Figaro. Chorus. Blog "Pas plus haut que le bord")
J’étais au premier concert français de Michel Polnareff après trente-quatre ans d’absence, je suis allé voir Police reformé, j’ai vu McCartney à l’Electric Ballroom à Londres et à l’Olympia à Paris, j’ai vu la reconstitution de Led Zeppelin. J’ai vu aussi le dernier concert d’Henri Salvador et même la dernière tournée des Rita Mitsouko. Dans les dictionnaires à venir, cela fera pas mal d’endroits où je pourrai dire : « 2007 ? J’y étais. » Mais, de manière plus intime, il faudrait parler de "Buje the lawah" de Rasika Dindial, un titre de chutney soca qui m’a fait toutes les routes de l’été, de l’album des Bombes 2 Bal, du disque d’Helena Noguerra sur les chansons de Rezvani, d’un beau coffret EMI des Introuvables du chant français que j’ai reçu en cadeau…
Je ne sais pas si tout cela est le meilleur de l’année, ni les événements si courus, ni ce avec quoi j’ai saoulé ma famille. Mais, s’il faut concilier l’historique et le neuf, l’audience et l’intégrité, on va où (à part l’inédit de Barbara, amateur, en 1954) ? Allez, hop, La Perdue, l’album de Bertrand Belin. On y entend Michaux ou Mendelssohn, Ravel ou Murat, beaucoup plus que la sécheresse de forme de la plupart des confrères de sa génération. Une poésie, un souffle, une générosité, une hauteur, une ferveur. Ce doit être ça, l’art. Et, en plus, on l’écoute sur son iPod dans le métro.


Jacques Duvall
(En concert au Centre Wallonie-Bruxelles (Paris) le 20 février avec Marie France, Elisa Point, Charline Rose et Alain Chamfort)
Chanson de l'année : "Les Faux draps", de Florence Denou (www.myspace.com/florencedenou2).
Ceci est le vote du jury belge, à vous les studios.


Jean Guidoni
(En tournée avec son spectacle créé à la Boule Noire)
Pour l'album... après réflexion... pour moi c'est le disque d'hommage à Allain Leprest, car c'est un très bel auteur et qu'il était temps de le saluer...


Hélène Hazera
(Chanson Boum ! le samedi de minuit à une heure sur France Culture)
Les concerts de l'année : celui de Leprest au théâtre du Renard et celui d'Anne Sylvestre au
Trianon. Les petits à défendre : Marion Rouxin.


Mona Heftre
(Scandalouse, comédie musicale de Serge Valletti au théâtre Gallia (Saintes) les 10 et 11 janvier 2008, puis en tournée)
J'ai beaucoup écouté Charles et Léo de Jean-Louis Murat et en particulier "A une mendiante rousse", dont l'arrangement est étonnant et sied bien à ce poème que j'adore. J'ai également écouté le disque de Philippe Katerine (Robots après tout) après l'avoir épousé dans un film (Capitaine Achab de Philippe Ramos) qui sortira le 14 février en salle ; je connaissais un peu le personnage Katerine, mais j'ai découvert un auteur touchant, sincère voire sombre, bien fêlé derrière ses pirouettes et très à part dans le milieu de la chanson. J'écoute aussi Dominique A, ami de Katerine, j'aime ses textes et son univers.


Léonard Lasry
(Deuxième album en préparation)
En réfléchissant à ce que j'allais vous répondre, je me suis rendu compte qu'en 2007 j'avais apprécié beaucoup de disques - mais que peu m'avaient vraiment marqué. Cependant, le dernier trismestre a été plus fécond. Le titre qui m'a le plus touché est "L'adorer" d'Etienne Daho. Il est dans la même veine que Corps et armes (2000), un album majeur qui vous colle au coeur sans jamais vous quitter au fil des années. D'ailleurs c'est normal puisque cette chanson est en fait composée par les Valentins et que j'ai appris en lisant le superbe ouvrage de Benoît Cachin (Etienne Daho - Portraits et entretiens) qu'elle a effectivement été écrite lors des sessions de Corps et armes (elle a été un temps destinée à Marianne Faithfull)... Cette mélodie exprime quelque chose de conquérant, de positif, fort et porteur d'espoir. Pleine de fierté. C'est pourtant la chanson d'un amour déchu. Cette alliance est très belle... Je ne m'en lasse pas.
Du côté des albums, j'ai plutôt aimé Fraise vanille d'Helena ou encore un album que j'ai trouvé à Tokyo, Cinéma enchanté, de Marina Celeste. C'est un album de reprises de chansons issues de films des années 60 ou du début des années 70, le tout produit par Marc Collin. Je trouve le disque plutot réussi, frais, sans grande prétention et tres agréable. Mais le plus bel album est pour moi celui de Mouzanar : de la bonne chanson pop, des arrangements pas très originaux mais assez beaux, classieux. Mouzanar est un surtout un vrai bon mélodiste. La voix et son chant ressemblent un peu trop à plusieurs chanteurs (à la frontiere de Daho, Biolay, Doriand...) mais je trouve l'atmosphère de l'album vraiment jolie. Je ne sais pas si une chanson se dégage de ce disque, je crois que c'est surtout un ensemble, onze chansons qui se complètent, avec peut-être quelques sommets, comme le duo avec Barbara Carlotti, "Alcools"...


Jérémie Lefebvre
(Premier album en préparation)
J 'ai choisi "Mon verre d'eau" chanté par Helena Noguerra dans Imbécile d'Olivier Libaux
1) pour l'idée classique mais excellente d'écrire toute une chanson à partir d'une expression courante, sans jamais la citer
2) pour son ambiguïté, en permanence sur un fil entre profondeur et légèreté, tant dans les paroles que dans la mélodie.


Marie France
(Sortie au premier semestre d'un album de Phantom featuring Marie France, ainsi qu'un nouvel album en préparation)
J'ai vu si peu de concerts en 2007 que je crains de me montrer chauvine... En effet, je n'ai vu que des concerts d'artistes avec lesquels je travaille... Cela dit, j'ai adoré le concert de Camille dans l'Eglise Saint-Eustache avec le guitariste et arrangeur Seb Martel (avec qui j'ai le projet de travailler sur mon prochain album personnel), dont j'aime beaucoup le double CD, Coitry ?. J'aime beaucoup aussi bien sûr l'album de Helena, et son concert au Rond-Point, ainsi que tous les concerts et disques de Miam Monster Miam et de toute la bande d'acolytes de Freaksville, parmi lesquels Elisa Point et Jacques Duvall dont je suis une inconditionnelle. J'ai bien vu McCartney, mais cela n'étonnera personne de savoir que je l'aime...


Marie Möör
(Nouvel album de Rose et noire en préparation)
Je ne suis pas beaucoup sortie en 2007 car j'ai beaucoup travaillé... J'ai un très bon souvenir du concert des Jad Wio à l'Opa Café : très sexy les deux mecks, la vraie joie de donner, la vraie sueur rock'n'roll in France et puis pour les disques encore un coup de coeur pour Burgalat, pas évident au départ mais c'est vraiment un musicien avec une oeuvre à suivre, originale et plus riche que l'idée qu'on s'en fait.


Mathieu Rosaz
(Participation au concert d'hommage à Jean Sablon au Palais des Festivals (Cannes) le 29 mars 2008)
Se limiter à 2007 est difficile, mais bon :
- concert 2007: Juliette Gréco au Châtelet
- album 2007: bande originale du film Les Chansons d'amour (paroles et musiques d'Alex Beaupain)
- chanson 2007: "Un âne sur la route" de Jil Caplan (Jil Caplan / Jay Alanski)


Charline Rose
(En concert au Centre Wallonie-Bruxelles (Paris) le 20 février avec Jacques Duvall)
Pour la chanson, je choisis "La Mélancolie" de Miossec, qui est celle que j'ai le plus écoutée en 2007 car elle me colle à la peau... Il a réussi à trouver les mots forts et tellement justes qui reflètent cet état d'âme qui fait trop souvent partie de notre vie...Cette chanson m'a donné des frissons à la première écoute, signe qu'elle a touché une corde de mon âme ! L'album lui-même (L'Etreinte) est un disque que l'on devrait tous avoir à notre chevet comme un livre, un bijou éternel !*
Pour l'album, je choisis Trash yéyé de Benjamin Biolay. Encore un homme qui par sa voix, sa musique et ses textes touche et laisse voyager mon âme... au coeur de mes propres cicatrices... Il a cette ironie, cette tendresse et cette poésie, cette sensualité qui me met à fleur de peau... comme si tout pouvait basculer à tout moment... J'aime l'écouter en boucle... c'est comme regarder les derviches tourneurs... Il me fait tourner la tête !
Pour le concert, Keren Ann au Botanique à Bruxelles. Pour sa simplicité, ses mélodies, sa fragilité, sa douceur, ses chansons tout simplement...sensation d'apaisement, de bonheur, de rayonnement...un pur moment de tendresse !
Voilà ce que m'a dicté mon coeur d'instinct sans trop de réflexion...
* Je sais que l'album de Miossec est sorti en 2006 mais je ne pouvais pas passer à côté...


Francesca Solleville
(Nouvel album à paraître en mai)
Chanson : "Le Temps de finir la bouteille" d'Allain Leprest et Romain Didier.
Spectacle : "Simone Tassimot chante le Gainsblues", le 22 octobre 2007 au Vingtième Théâtre.


Simone Tassimot
(Nouveau récital en préparation)
Le plus beau concert que j’ai vu en 2007 est sans hésitation celui de Jean Guidoni à la Boule Noire, le 26 mai 2007. C’était un spectacle total. Ce soir-là, j’ai respiré avec l’artiste. Jean Guidoni est un meneur de jeu qui prend le public à bras le corps et ne le lâche pas jusqu’à la fin. Et nous sommes happés. Il faut voir comme il mène la ronde des personnages de son théâtre, où il est à la fois le metteur en scène, en ondes, le chorégraphe et le protagoniste, Monsieur Loyal et son personnage.
Une bête de scène, oui, mais plus encore. Il arpente les trottoirs de son théâtre, traverse la scène jusqu’au public, créant ainsi une proximité, une complicité vraie. Un corps qui chante. Un chanteur qui danse. Le geste n’est pas là pour appuyer le mot, mais bien au contraire pour le faire “sonner”. C’est le geste vocal. La voix est belle, troublante, sensuelle et grave. Il faut souligner la liberté et l’audace du répertoire. Un mélange de ses nouvelles chansons, tirées du dernier album La Pointe Rouge, (merveilleux “Exil”) et des reprises de Pierre Philippe, “Djemila”, “Fleurs fanées” et surtout des re-créations de Brecht et Weill. Formidable “Chant des canons” débarrassé du micro et rendant ainsi toute la distanciation nécessaire au texte de Brecht. Jean Guidoni, une leçon, pour nous, chanteurs et un bonheur pour nous, public.


Adriana Voss
(Nouvel album en préparation)
Trois chanteurs que j'ai vus et entendus sur scène :
J'ai apprécié Véronique Alycia, qui s'est produite à l'Essaïon avec un pianiste, dans un répertoire de chansons coquines 1900, finement interprètées et gaillardes. Un héritage savant, précieux, et drôle, très bien mis en valeur.
Le jeune auteur compositeur Mathieu Pirro, lyrique, très littéraire, excellent pianiste, m'a enchantée. 
Dan Panama, lui aussi jeune auteur compositeur, guitariste, m'a beaucoup séduite. Dans une tonalité plus sombre, il sait écrire, et surprendre.

 

 

 

 

 


 

 

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